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PASSION ET TALENT : QUELLE CORRÉLATION ? | step°2

juin 5, 2021 Jars, Jars'Thoughts
PASSION ET TALENT : QUELLE CORRÉLATION ? | step°2

Il se révèle donc que tout succès personnel insinue cette corrélation entre le talent et la passion. Le talent sera ce qui rend original et unique et la passion, ce qui rendra meilleur et motivera à réussir. La réussite ne sera donc qu’une contrainte, une obligation selon l’injonction de la logique du ‘’if then,this that’’, de cause à effet. Le déterminisme impose qu’en présence d’un talent original et d’un travail acharné motivé par la passion, le succès soit déclenché comme effet.

Pour détecter cet exceptionnel talent qui sommeille en moi et qui n’a besoin que de moi pour s’éclore, voici quelques questions que je me poserais :

  • En quoi suis-je exceptionnel ?
  • Qu’est ce qui me différencie des autres ?
  • Qu’est-ce qui fait de moi un homme particulier, puisque je suis conscient du fait qu’il y a forcément une réalité en moi qui ne se trouve nulle part ailleurs ?

Ces trois questions me font découvrir ce que j’appelle talent. Et comme prévu, il faudra y joindre ce que je nomme passion. Voici également quelques questions qui me font détecter ma passion :

  • Qu’est ce qui me rend heureux ?
  • En quoi suis-je réellement épanoui ?
  • Qu’est ce qui me motive le plus ?

Autant de questions minimes dans la forme mais d’une profondeur dont l’efficacité ne se résume qu’au succès. Une fois que je sais ce que j’ai d’original, ce qui me différencie de la masse, et que je sais ce qui me plaît le plus, il faudra travailler à joindre les deux. Le mieux est de se laisser intéresser par son talent.

Il n’est pas rare d’entendre parler de ceux qui ont des talents précis et exceptionnels mais qui se voient motivés ou passionnés par une autre réalité.

Il est en effet possible de tourner sa passion vers son talent. Il suffit d’essayer de suivre un processus rigoureux qui suscite d’intérêt à ce qu’on sait faire. Il ne doit pas être très compliqué de commencer par aimer ce en quoi on se sent mieux à l’aise. Prenons le même cas de l’architecte qui n’est passionné que par la musique, malgré tout son zèle en architecture. Supposons que dès le bas âge, il a été très doué en architecture. Je l’imagine en train de construire une tour avec du sable au bord de la mer. Je l’imagine entrain de façonner une pyramide égyptienne rien qu’avec du bois de brousse. Je l’imagine suscitant l’attention et l’intérêt de tous ceux qui le côtoient.

Mais le voilà laissant tout ce talent pour la musique, peut-être parce que c’est ce qui occupe l’actualité du moment, peut-être parce que cela est dû à une contrainte extérieure, peut-être parce qu’il veut juste s’aventurer dans un domaine où se créent rapidement des stars, dans un domaine où l’on est beaucoup plus aisé qu’en architecture selon ce qu’il pense. Il s’échine à maîtriser le solfège en musique ; il se torture pour pouvoir bien chanter. Il force l’inspiration pour composer ses morceaux. Il a du mal à copier les morceaux d’autrui. Longtemps, il s’intéresse à la musique vocale mais entrevoit son succès très lointain, parce que tous ses efforts sont à peine remarquables. Il finit par s’intéresser à la musique instrumentale. Guitare ? Saxophone ? Tambours ? Kora ? Trompettes ou percussions ? Embarras de choix parce qu’il y a un manque de motivation réelle derrière tout cela. Il choisit malgré lui un instrument au hasard ; supposons que ce soit la guitare parce que c’est ce qui est mieux joué dans son entourage ou dans son pays. Il s’y essaie. Sa passion le motive à persévérer. Il fait des efforts quotidiens pour maîtriser son instrument de musique. Il veut devenir le meilleur avec une rapidité extraordinaire à la guitare, une ingéniosité qui fait baver. Malheureusement, la passion seule ne suffit pas. Persévérance et endurance. Il aboutit à une terne réussite. Pendant ce temps, ces collègues.

Cette analyse a toute son importance parce qu’elle est à la base du succès comme nous le disions. Quand on sait que le développement d’un pays est d’abord le développement de chacun des membres de ce pays, on comprend mieux toute sa pertinence.

Voilà donc que l’Afrique a pour principal défi de survire pour finir par vivre. Je l’ai reconnu ; assez de conditions font penser au fait que naître africain pourrait être un sacrifice. Juste que, comme je l’ai démontré, il faut plutôt se rendre compte du fait que la souffrance, le sacrifice ou la misère ont touché tout continent, et que certaines puissances d’aujourd’hui se sont vues dévastées par les guerres mondiales et ont pourtant su se relever ; ils ont relevé leur défi. Je pense pertinemment qu’il est temps de cesser de palper l’aspect sacrifiant de la question pour plutôt se concentrer sur le défi à relever, d’autant plus qu’on sait désormais que chaque Africain est un réel atout du développement du continent. La véritable question se dessine donc très clairement : comment relever ce défi ?

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5 Comments
  • Richedor LALEYE 6:21 juin 6, 2021 Répondre

    Inspirant !

    • Osé Maurel Capo-chichi 8:16 juin 12, 2021 Répondre

      Merci

  • Fèmï Ola 2:27 juin 6, 2021 Répondre

    Très inspirant !

  • Jars 3:35 juin 12, 2021 Répondre

    Merci de m’avoir lu !

  • Marie-Christ Sagbo 8:34 juin 16, 2021 Répondre

    Merci Tonton Jars !

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